Music can’t wait #1

Je reçois quelques albums, et en principe je les chronique systématiquement. Je tombe amoureuse aussi au gré de mes rencontres, des potes sur twitter qui signalent, ou des magazines sérieux. Donc une rubrique à part entière, où je glisse un petit mot sur ce que j’ai pu découvrir, aimer, ou au moins apprécier.

 

On commence cette semaine avec du piano : Goldmund « Famous Places. L’on continue avec Belleruche, troisième album « 270 stories ». Passons par Blundetto « Bad Bad things » et terminons avec Teebs « Ardour ».

 

Goldmund « Famous Places », toujours aussi délicat et féérique. De la musique pour les heures nocturnes de solitude. Toujours l’éternel compagnon, le piano, et des arrangements électro qui planent comme un brouillard londonien, avec des silhouettes noires et blanches qui surgiraient de temps à autre. Ce que je préfère c’est le son du poids des doigts, heurtant les touches. Tous ces bruits que l’on n’entend pas d’habitude quand le piano s’élance. De la musique pour la sérénité de l’âme. Mon morceau favori : « Dane Streets », une merveille. Alors, oui, les amateurs de sensations fortes repasseront. On parle là d’une oeuvre d’une grande  délicatesse, rien de spectaculaire. Une simplicité peut-être déstabilisante à la grande  époque des trucs sur-produits. Moi, je trouve ca rassurant que des types comme Goldmund existent encore. Less is more, mon mantra.

http://www.myspace.com/goldmundmusic

 

 

 

 

 

Belleruche « 270 stories ». J’avais adoré le premier album, beaucoup moins le second. On retrouve le son Belleruche avec cette voix si particulière, soul avec un son vaguement hippop rock (Oui, ça n’existe pas, enfin je crois pas, mais au point où on est avec les genres musicaux, hein, on va pas s’gêner !). Alors pourquoi une sauce 100 fois remuée prend-elle encore cette fois-ci ? Bah.. Pas tellement d’explications. C’est comme un vieux pote qui nous avait un peu lassés avec ses blagues pourries que l’on retrouve avec plaisir, bizarrement. Parce qu’au final, cette année 2010 a été un peu chiante du côté rap-funk-soul. Et que je trouve « Clockwatching » tout simplement irrésistible.

http://www.myspace.com/belleruche

 

 

 

 

Blundetto. « Bad Bad Things » Je suis tombée raide dingue d’une chanson, « Voices » avec la jolie voix de Hindi Zahra. J’ai parcouru l’album à coup de 30 secondes et sauté le pas. Si c’est pas la révolution ici-bas, ce n’est vraiment pas de mauvaises mauvaises choses (et là, tu te dis que je suis trop forte sur les jeux de mots et les blagues, et j’ai envie de dire oui…). Alors, « Voices », et ce truc lié au reggae, enfin pour moi, cette espece de double effet kiss cool, une nostalgie décontractée, élégante, la véritable nonchalance. C’est comme de porter un panama avec grâce, mais pourquoi est-ce que je parle de ça, c’est du reggae, porter des dreads avec décontrrracion, oui évidemment, mais comme Blundetto navigue en eaux troubles, entre la Jamaïque et l’Amérique du sud, on dira que je suis devenue le temps d’un disque, un rasta man à panama…

http://www.myspace.com/maxfsnmusic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue à planaland, rien ne heurte, tout glisse autour de vous, halleluia, l’electro aquatique revient, l’electro aquatique revient parmi les siens. Teebs « Ardour », c’est la conquête du matelas à eau, vous voyez, vous peinez à vous coller le derrière dedans, mais une fois que c’est fait, votre corps épouse nonchalamment la moindre vague.Bon… au bout d’un moment, vous avez un chouia mal au coeur, mais ça fait du bien de se faire bercer, non ?

http://www.myspace.com/teeeb

 

 

 

Crédit photo Flickr

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