recherche appartement désespérément : news & malaise des classes moyennes

buttes-chaumont

Vous avez été formidables. Je tenais à commencer ce billet par cette information. J’ai été très touchée, mes enfants ont été extrêmement touchés par votre solidarité. De parfaits inconnus ont débarqué dans nos vies avec des infos, des noms, des démarches. Les amis sont toujours là, des anciens qui ont redébarqué en force. C’est vraiment chouette ! Alors merci, merci, merci !

Bon, à côté de ça, il y a évidemment la déception envers des gens que l’on espérait et qui n’ont pas bougé. Oh pas pour une solution, non, juste un petit mot ; des gens que j’ai aidé auparavant. C’est pas grave, ça permet de faire le tri sans animosité. Il y a eu aussi quelqu’un pour me suggérer de me mettre au RSA et d’habiter en Auvergne. Pourquoi l’Auvergne, je ne sais pas. Quelqu’un pour expliquer que nous étions trop exigeants et qu’un T2 était largement suffisant pour une adulte et deux ados. Okay. Un fan de Stephane Plazza trop mignon qui m’a suggéré de le contacter parce que Stephane Plazza est trop sympa à la télé.

Ma demande de logement social a été déposée et validée. Plus que quelques papiers et j’aurais accès à locanonce. J’ai envoyé trois mails déjà à l’adjointe chargée du logement. La pauvre, ce n’est pas que je veux la harceler, c’est juste que je suis morte de peur. Encore.

C’est bien ça le problème, je pars dans tous les sens. Tous les interlocuteurs que j’ai eu en terme de logement social m’ont mis en garde. Je ne suis pas une urgence parce qu’il y en a de bien plus grandes. J’entends. Le truc c’est que je me demande à quel moment il a été entériné dans la tête de tout le monde que des gens comme moi n’avaient pas « droit » à Paris ? Que le mouvement naturel c’est la banlieue ? Pas que j’ai quelque chose contre la banlieue hein ? Mais juste qu’on a pas le choix en fait. Ma fille pleure tous les jours. Qu’est-ce que je suis supposée lui dire ? Que Paris malgré la volonté collective est en passe de devenir une ville uniquement accessible aux classes très aisées ? Et que l’État fait ce qu’il peut pour maintenir les gens modestes ? Et que nous sommes entre les deux ? Qu’est-ce que j’explique à une gamine de 17 ans qui a habité quasiment toute sa vie dans le 19 ème ? Mon fils lui fait preuve d’une bonne volonté inébranlable. C’est trop mignon.

Je suis très instable émotionnellement. Je passe de l’espoir à la panique. Hier soir, je me suis effondrée. Il y avait en moi un refus viscéral, quelque chose de primitif, l’idée de devoir quitter mon quartier me plongeait dans un réel désespoir. Je me suis installée en 2004, il a vraiment changé en 12 ans, de populaire légèrement mixé il a subi une gentrification et juste au moment où on commence à avoir des boutiques de fringues, des épiceries fines, on va devoir partir ? On a fait partie des gens qui ont joué le jeu, mis nos enfants dans les établissements publics, remonté le niveau et on va laisser la place à des gens plus aisés que nous ? Et vous trompez pas, on sait ce que c’est de vivre à 5 dans 45m2, je sais ce que c’est que de me retrouver sans logement, j’ai dû me séparer des enfants pendant 3 mois à cause de ça.

Je me retrouve même en train d’envisager d’acheter en banlieue. Le truc absolument inenvisageable ne serait-ce que la semaine dernière. Mais qui va nous prêter avec nos découverts réguliers ? Et qu’acheter ? Je me tape des vidéos de programmes neufs ciel bleu et immeubles impeccables inclus, je regarde les commentaires, c’est une catastrophe : retards, malfaçons, arnaques. Du coup j’ai peur. Encore.

Je reçois des annonces de locations du parc privé par des amis adorables, je me suis mis des alertes dans tous les sens, j’espère un logement intermédiaire, je regarde pour acheter, je m’agite et je m’épuise. Ça fait deux ans maintenant qu’on enchaîne les problèmes et je m’épuise. Cette histoire d’appartement je l’ai géré comme un sprint et me voilà à bout de souffle. C’est un marathon. Pour ceux qui ont suivi, vous noterez l’ironie du sort : après avoir « poursuivi » une association qui court, me voilà en train de courir…

Je voudrais que cette histoire soit réglée ici et maintenant. Je voudrais que ce qui m’arrive cesse de m’obséder toute la journée, je ne pense qu’à ça, je suis en boucle et ça ne peut pas devenir mon seul sujet de discussion pour les 6 prochains mois. Je voudrais rester dans le 19ème trouver un petit T3 où on continuera de voir le ciel et d’entendre les oiseaux, faire nos courses chez Simply et chez le boucher de la rue de Belleville, prendre le métro à Jourdain ou Botzaris ou place des fêtes et boire des verres à l’escargot ou au chacun fait… Je voudrais quelque chose de normal en fait, mais vraisemblablement les temps ont vraiment changé et ce qui était normal est devenu exceptionnel.

Ma pauvre histoire de logement dont tout le monde se fout (et c’est normal) percute nos problèmes de société : le malaise des classes moyennes ; celle qui a de plus en plus de mal à s’en sortir, surtout à Paris.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

15 commentaires sur “recherche appartement désespérément : news & malaise des classes moyennes

  1. Suis en mer, la chance inouïe de la parenthèse, tes mots prenants, il y a long à dire et à écrire, plus tard, pas avec un doigt…
    Te booster encore et encore, croire à la chance au final, la bonne étoile, croiser les doigts les cœurs et tout le reste, superstitionner a donf parce que c est drôle et que ca ne fait de mal à personne, chanter des lendemains sourires, t envoyer des effluves solaires… Allez, ça va aller.

    Forza.
    Love & forza.
    xxxxxxxxx….

  2. beaucoup d’amour pour vous tous. tes mots me touchent et font écho. Pour l’instant je n’ai des contacts miracles qu’en Auvergne, mais si je pense à quelque chose, je te fais signe.

  3. C’est assez horrible ce qu’il arrive à Paris. Cela va bientôt être comme Londres. Ou d’autres grandes capitales. Bruxelles est sur la même pente même si on est à des années lumières de Paname. Je suis loin de ton territoire, je ne peux que t’envoyer beaucoup d’énergie pour t’aider à tenir pour chercher et trouver. Des bizes.

    PS : sinon à Bruxelles, on organise des cures de repos pour Parisiens en mal d’espace vital. On boit quelques coups, on mange bien, on rigole bcp, on redonne le moral avant le retour dans le Sud, à Paris 🙂

  4. Classe sacrifiée et pourtant volontaire et tenace, la classe moyenne est en mode survie. L’oubliée des politiques même s’ils ne tarissent pas d’éloges, surtout en période pré-electorale.
    Mais là n’est pas le débat.
    Ton histoire est également celle des familles éclatées. Dieu c’est que c’est dur de vivre dans Paris ou en proche banlieue avec un seule salaire et des enfants à faire grandir.
    Je te sens courageuse, tenace, une mère louve, protectrice avec ses enfants, réaliste, humble. De l’humour dans la dérision. Important l’humour pour tenir bon.
    Moi, en couple et deux enfants en bas âges, deux salaires dont un smic; ben j’ai dû développer d’autres compétences poru avoir 2 autres jobs, certes qui me font plaisir, mais aujourd’hui indispensables pour mettre du beurre dans les épinards comme on dit.
    Pas facile la vie à paris.
    La banlieue c’est pas mal.; tu retrouveras plein de familles dans ton cas.. effet mimétisme. Mais il faut bien choisir. Sinon Berlin c’est bien. j’envisage volontiers de m’y expatrier… pas besoin de bcp d’argent pour vivre dans cette ville intelligente.
    Good luck à toi et tes kids. Le plus important est qu’ils grandissent bien. Ils sont la relève.

  5. Non on ne s’en fout pas ! On enrage peut-être de ne pas avoir de contact à te donner (y compris en Auvergne ^^)
    Ça va s’arranger ! Répète toi ça tous les matins comme un mantra. C’est peu mais ça t’aidera sans doute à canaliser cette énergie folle qui te meut constamment. Bon tu peux sprinter tant que tu ne te déguises pas en fraise tagada (pitié !)
    Quant à Paris… Pour y être arrivée en 78 et être assez privilégiée pour y vivre toujours dans un quartier où les spéculations immobilières sont abracabrantesques j’ai la sensation de nager dans un océan d’obscénité chaque fois que je passe devant une agence immobilière (alors je remercie ma famille sans qui etc etc)
    Ça va s’arranger ! Tiens y a de l’écho ! Et un oiseau chante alors ça va aller ! Tiens bon… Je t’embrasse

  6. Finalement, je ne t’ai pas (encore) appelée, ni répondu d’ailleurs, car je passe l’essentiel de mon temps à faire des rédactions web dans… le domaine de l’immobilier. Ce n’est ni passionnant, ni complètement ennuyeux mais c’est instructif et ça permet de se rendre compte que la situation est inquiétante. Je constate aussi qu’il y a de gros progrès dans les logements sociaux, ceux des années 80 sont catastrophiques (amiante, isolation médiocre, etc.) mais les plus récents sont de bien meilleure qualité.
    Je n’ai malheureusement aucun contact pour t’aider. Je sais seulement que, malgré tes fragilités, tu es une personne intelligente et volontaire qui s’adapte aux situations et qui finit toujours par trouver la meilleure solution. Je pense que nous sommes nombreux, amis ou inconnus qui te lisent, à s’inquiéter pour toi mais aussi à te faire confiance pour te recréer un nouvel environnement bénéfique pour toi et ta jolie famille.
    Je croise les doigts pour toi et t’embrasse.

  7. Le truc de fou c’est que ds ma jeunesse je rêvais de quitter le 19eme (j’étais rue d’Aubervilliers pas loin du 104) parce que c’était vraiment trop pourri disait l’ado que j’étais ! Et maintenant qd je vous le prix des loyers, que Marx Dormoy, Riquet et Crimée st devenus limite tendance car ttes les classes moyennes ont dû à un moment y migrer pr fuir les autres logements plus centraux et hors de prix. C’est dingue ! J’habite depuis 13 ans à Perpignan et que je savoure ma chance de vivre peinarde avec des revenus riquiquis sans me soucier limite du lendemain ! Paris bien qu’elle soit la ville natale, ma madeleine de Proust que j’aime plus que tout ne me manque pas pour y vivre … je me la réserve que pour les escapades et heureuse de rentrer après avoir halluciné une fois de plus qu’un café coûte + de 2€ !!! mais je comprends très bien ta situation car si les hasards de la vie ne m’avait pas menée vers le sud moi-même je n’aurais jms voulu la quitter … Plein de courage

    1. Je suis contente que tu aies trouvé ta place. On se connait pas mais c’est toujours une bonne nouvelle que quelqu’un dise : j’ai trouvé ma place 🙂

  8. A peu près au moment où tu expliquais que tu étais mise à la porte, le syndic de mon immeuble a viré « notre » locataire, mon voisin du deuz’ dit « le Blond », qui n’arrivait plus à payer son loyer (depuis longtemps).

    Tu m’étonnes. 1 200 euros les 80 m²… dans un quartier populaire… d’une banlieue à dix bornes de Paris.

    Le pire c’est que je paye moins cher que ça en remboursement de l’emprunt + charges.

    Ce qui s’est passé, je n’en sais rien, mais effectivement cette exclusion qui fait tâche d’huile progressivement, ça me fait mal à la mixité.

    (Bon courage pour toi)

  9. Bonjour,

    Qu’il me parle ce billet!

    Tombée sur ce blog par hasard au gré d’une recherche sur les mamans solos, je me suis retrouvée en partie dans certains articles, et aimerais vous faire part de mon expérience.
    Installée à Paris depuis 22 ans, ma demande de logement sociale date de 8 ans, et il y a 5 ans, j’ai demandé de l’aide à la Mairie de mon arr pour fuir le père de mon fils, devenu violent après la naissance de ce dernier. On m’a conseillé la plainte, pour récupérer le logement. Seulement voilà, pas facile de se retrouver seule à payer un loyer équivalent à 70% de son salaire avec un enfant de 2 ans et demi quand on fini le boulot pile pour arriver à la fermeture de la crèche. Mais question de survie oblige, c’est la peur au ventre que je suis allée aux flics qui m’ont assuré que je serai aidée. Une ordonnance de protection, une condamnation de 2 ans pour monsieur et 6 mois de visite médiatisée pour mon fils plus tard, l’aide tarde à venir, pas de logement, malgré un soit-disant statut prioritaire et les soit-disant encouragement d’une élue, juste une alloc logement de 96 euros, pas d’autres aides…et 4000 euros de frais d’avocats pour la correctionnelle et les affaires familiales, échelonnés sur un an…trop riche vraisemblablement, je dépasse les plafonds…avec 1500 euros net de salaire…

    Je change de boulot un an plus tard, c’est pas le nirvana mais ça va mieux, je dois en revanche payer une babysitter puisque je fini plus tard et plus loin de mon domicile, toujours à Paris néanmoins…Là on me sucre mes allocs logement, les impôts grimpent, heureusement la réduction des frais de garde annule la note puisque le loulou a moins de 6 ans, et à l’action sociale, on me conseille d’aller vivre en banlieue, « pourquoi pas chercher vers chez votre mère, parce que pour le logement social ça va être compliqué… » Comment leurs faire comprendre que sans permis de conduire et en quittant à 19h dans le 2ème arr je me vois mal faire 40km en train pour me rendre dans les yvelines et payer une babysitter jusqu’à…20 heures passés? À moins que ma mère de 75 ans viennent garder mon fils? Ou que j’aille habiter chez elle! À 15 mn en bagnole de la gare sncf!? …
    Bref, l’action sociale fini par me retirer de leur fichier 1 an et demi après le départ de mon ex, vu qu’apparemment je m’en sort, je suis vivante, j’arrive à payer mon loyer, mon salaire est correct, je suis pas à la rue et je n’ai qu’un gamin.
    Puis arrive le nouveau système de cotation mis en place par Hidalgo, l’année dernière, je ne suis plus prioritaire, on me dit à la Mairie que vu que l’ex violent n’est plus au domicile je ne suis plus menacée…Logique implacable….J’ai comme l’impression que je me suis fait b…sur ce coup-là…

    Bref en gros, 22 ans de vie à Paris, à y faire mes études, y travailler, y consommer, y payer des impôts, y participer à la vie associative, y faire du bénévolat, y faire un gamin qui lui y a fait la crèche, la maternelle, la primaire, y a ses copains, ses toubibs, son sports… condamnée à rester dans un logement trop cher pour moi car pas assez riche pour loger ailleurs, et pas assez « y-en-a-des-bien-pire-que-moi » pour me voir attribuer un log social malgré l’expulsion de mon ex pour violence…

    À quand la prise de l’hôtel de Ville par tous les barbares, hors-quotas, hors cases, chômeurs, petits vieux, employés, petits cadres, mères célib…tous ces transparents, ces gens qui ne donnent pas de voix aux élus, et qui n’ont aucune fierté ni snobisme à être parisiens, mais sont juste de Paris, et on envie d’y rester, pas de s’en faire chassés, parce que merde…

    Désolé pour ce commentaire interminable…

    Et tout ça n’empêche pas d’aller de l’avant malgré tout, parce que les enfants sont des soleils et qu’il y a toujours pire que soi, surtout à Paris…

    Bon courage et bonne chance

  10. D’abord merci à tous pour vos commentaires, le soutien que je lis. C’est chouette !

    Plus particulièrement à Maman solo, je comprends ce que tu ressens puisque le discours général des interlocuteurs sociaux c’est de me dire que malheureusement il faudrait peut-être que j’attende l’expulsion afin de devenir une véritable urgence.

    J’entends le principe de réalité mais je trouve ça dingue ! Et je ne vais certainement pas prendre ce risque là avec deux enfants à charge. Ou alors acculée.

    Je sais ce que c’est de courir pour aller chercher son gosse à l’autre bout, mon fils a été le dernier de l’école maternelle systématiquement pour la sortie de 18h30. Je m’en suis sortie parce que j’ai eu la chance inouïe d’avoir un patron compréhensif, une nana à l’école tout aussi compréhensive.

    J’ai eu la chance aussi de gagner de mieux en mieux ma vie. Mais c’est vrai que je trouve que les mères célibataires ne sont pas assez protégées. Alors par mère célibataire, j’entends celles qui élèvent leurs gosses vraiment seules au quotidien. L’État devrait comprendre que même si elles ont un salaire correct, elles sont fragiles socialement. Qu’un rien peut tout péter.

    J’ai été assez sidérée que l’adjointe au logement du 19ème ne daigne répondre à aucun de mes mails même si c’était pr me dire qu’elle ne pouvait rien faire pour moi. Je suis sidérée que lorsque j’envoie un mail au maire, j’ai droit à une réponse automatique disant qu’il faut que j’appelle son secrétariat et que lorsque j’appelle le dit secrétariat m’explique sèchement que le maire ne prend JAMAIS aucun rv pour le logement.

    Ils attendent qu’on se pète la gueule pour intervenir. Bon.. À mon sens il faudrait un équilibre entre les gens qui sont en situation d’urgence et une politique de prévention afin d’éviter que d’autres se cassent la figure.

    L’adjoint au maire du 10ème arrondissement Dante Bassino lui l’a fait. Un long mail qui ne m’aidera pas concrètement mais qui était pédagogique et empathique. Je vous copie colle une partie de sa réponse.

    « Par ailleurs, je vous informe que si la mairie d’arrondissement est presque systématiquement à l’initiative de la création de logements sociaux, nous ne pouvons faire des propositions d’attribution que pour quelques dizaines de logements par an pour 5400 demandes dans notre arrondissement. Les autres attributaires sont nombreux (les bailleurs, la ville de Paris, le dispositif Action logement, la Préfecture,…) en fonction du financement qu’ils apportent à chaque création de logement social.

    En cohérence avec nos engagements, je m’attache avec la majorité municipale à construire le plus de logements sociaux possible et à transformer des immeubles privés en immeubles sociaux lorsque
    ceux-ci sont mis en vente. Cette politique, bien qu’approuvée par les habitants de l’arrondissement lors des dernières élections municipales, est souvent contestée dès que nous l’appliquons.

    Nous devons également tout faire pour mettre fin à l’inoccupation ou à la sous occupation dans le temps des logements du parc privé. Pour cela je milite avec les élus communistes pour que le parlement accepte d’augmenter la pénalité sur les logements vacants (environ 100 000) et pour que les résidences secondaires soient fortement taxées. Ces dernières (estimées à 90 000) n’ont à mon sens pas de raison d’être au regard de la situation du logement dans la capitale. Si nous avons obtenu
    qu’une taxe voie le jour sur les résidences secondaires, celle-ci est pour le moment bien trop faible. La mise en place d’un contrôle des loyers du parc privé à un niveau nettement inférieur au niveau actuel me semble également indispensable. Enfin, il serait nécessaire de faciliter le droit de
    réquisition des immeubles vides appartenant à des sociétés, inutilisable par les maires à l’heure actuelle car trop restrictif.

    Le logement ne doit plus être un objet de spéculation ou le privilège d’une minorité mais doit retrouver sa vocation : donner un domicile à tous.

    Enfin, conformément aux actions des élus communistes de toute la France je soutiens l’idée qu’il ne devrait jamais y avoir d’expulsion sans relogement proposé, conforme aux besoins et aux possibilités du foyer concerné.

    Pour nous aider dans cette politique qui est une bataille de tous les jours, j’invite chacune et chacun, et en particulier les demandeurs, à argumenter autour d’eux, auprès de leur entourage, de leurs amis, partout et tout le temps, en faveur du logement social et des propositions qui pourraient résoudre la crise du logement actuelle afin que ces propositions s’imposent et soient mises en œuvre.

    Je vous prie de croire, Madame, à mon engagement pour le logement social et à l’expression de mes sentiments les plus sincères. »

    Chère maman solo, j’espère que tu continueras de t’en sortir et merci d’avoir laissé un petit mot 🙂

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