7 commentaires

  1. Guillaume
    ·

    Je ne crois pas que le féminisme soit pour cette Ina Mihalache uniquement un créneau ou un outil lucratif. Pour faire du fric, il y a plus lucratif que le féminisme… Je ne dis pas que ça ne soit pas une motivation de plus, mais plutôt je crains que le conflit et le tort qu’elle t’a fait altèrent ton jugement sur cette personne.

    Pour autant toutes les femmes dont Ina a réutilisé les propos quatre ans après sans leur demander leur autorisation ont raison de se sentir abusées, exploitées. Et oui vous devriez être en droit de gagner en justice pour réparer un peu ce préjudice.
    Une bonne cause ne justifie pas des moyens malhonnêtes. Sa réaction a montré qu’elle l’a été, malhonnête, plus que maladroite.

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  2. Jean-Paul Lacaze
    ·

    Je te suis toujours. Mon expérience me prouve que tu as raison et que vous n’êtes pas un cas isolé. Beaucoup de posture et des méthodes de travail peu respectueuses des autres, soit disant au nom de sa difficulté à communiquer. Enfin bon, rien de nouveau. Je ne m’intéresse plus du tout à ce qu’elle fait mais je resterai vigilant à ce qu’elle n’aille pas pourrir la vie d’autres personnes.

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  3. Daniel
    ·

    Tu veux surtout lui pourrir sa réputation sur Google en répétant trente fois son nom, ou alors tu as un très mauvais style.

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    1. Catnatt
      ·

      hahaha !

    2. Stéph
      ·

      Tiens… un troll ^^

  4. Sol
    ·

    Je suis triste, mais parce que je comprends (je n’ai pas vécu de situation similaire mais c’est trop simple et trop juste pour ne pas comprendre.)

    Je me demande si la personne concernée répondra à ce billet… A travers son nom de scène, ou en assumant cette fois la personne et l’artiste qui se cachent derrière ?

    J’aurais aimé que tu n’aies pas eu à être seule pour mener ce combat. On se réunit en mouvements de lutte, pour être plus fort-e-s ensemble, alors comment ça se fait que tout d’un coup, au final, y’a plus personne ? Dure réalité. C’était une belle utopie, pourtant.

    En tout cas cette page est tournée, je te souhaite donc bon courage pour la suite (ou la non suite). Et je te souhaite surtout la paix.

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  5. Laurent Berthet
    ·

    Je découvre votre papier. Je me sens sale. Je n’avais aucune connaissance de ce que vous exposez lorsque j’ai acheté et lu en partie ce livre au printemps dernier. J’ai maintenant le sentiment d’être entré par effraction dans des intimités qui ne m’étaient pas ouvertes.
    Quelque chose d’indéfinissable, comme un signal intérieur, une sorte de lumière rouge avertissant d’un danger, m’avait dérangé en lisant, assez fortement pour que je n’aille pas au terme du livre et le range sans y revenir. Je sais maintenant d’où venait ce sentiment.
    J’ai jeté le livre.

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