13 commentaires

  1. arbobo
    ·

    j’ai immédiatement détesté ce personnage qui ne vivait que par le pouvoir exercé sur autrui et par son complexe de supériorité,
    et je continue de lui en vouloir de ce qu’ille vous a fait.
    C’est mon privilège en tant qu’ami qui n’a jamais été complètement exposé à cet avatar, je n’ai pas besoin de refermer le chapitre, je peux continuer à lui en vouloir comme el le mérite, même si je mesure le côté pitoyable (au sens propre) de la personne en question je profite de cette occasion, puisque les choses sont écrites publiquement, pour lui exprimer mon mépris.

    et il n’y a pas grand monde que je méprise, d’ordinaire j’ai honte de ressentir ce sentiment, mais là pas le moins du monde.

    et vive la variété française 🙂

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  2. cee
    ·

    J’ai lu hier et relu today, écho d’un soir insensé dans un autre genre mais pas si éloigné, facéties des relations virtuelles quand elles pénètrent de plain pied dans la réalité…

    J’ai lu hier et je relis today, et, sans tomber dans l’écueil de la relation amoureuse que tu prends soin de nommer pour dire qu’il ne s’agit pas de cela, et bien évidemment sans porter aucun jugement ( manquerait plus que…) cette histoire ( la tienne) interroge sur la relation virtuelle avec quelqu’un du meme sexe, versus celle du sexe opposé. Pour en avoir vécues également ( des histoires virtuelles et qui le sont restées) je trouve que c’est une vraie question.

    Les échanges virtuels sont ils ( malgré nous) sexués ?

    a quel moment la virtualité nous permet ( justement) de projeter à loisir ce que nous voulons de ce que nous pensons être un homme ou une femme.

    Et donc, dans ton histoire, au delà du mensonge, et de la trahison bien légitime ressentie, je ( moi ;-)), m’interroge sur le double effet kiss pas cool de se savoir en prime, être faite berner par une femme. Pas par quelqu’un du sexe opposé, une femme.

    Est ce que le coup de lame n’est pas perçu comme doublement plus vicieux…

    Cette question m’intéresse. Qu’en dis tu toi ?

    ( chouette billet, la honte tout ça, on connait, t’ain, y’a des mandales qui se perdent quand-même nan ?)(regardes moi, j’ai pas tenu un mois :-))…

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    1. Catnatt
      ·

      À mon sens oui bien sûr les échanges virtuels sont fatalement sexués.

      Sur le fait d’avoir été bernée par une femme ? Putain de bonne question. J’imagine que ça aggrave, mais le choc aurait été le même si j’avais découvert un homme sans famille, français, vivant à 15 mn de chez moi au lieu des États-Unis. C’est l’accumulation qui est vertigineuse. Mais c’est sûr que là il y avait un abime entre la réalité et la fiction racontée.

      J’y réfléchirai 🙂

      Et arrête de distribuer des mandales, ça fait mal aux mains 😉


  3. ·

    Parce qu’il me l’a proposé, j’ai écrit sur ses blogs, This Women Coil d’abord, Shot by both Sides ensuite. J’ai aussi discuté avec lui très régulièrement. Au début, ça ressemblait vaguement à un flirt de sa part, à un jeu. Il m’a parlé de sa femmes, de ses enfants, de sa sœur, de son frère ennemi, de sa grand-mère irlandaise, de ses positions sexuelles préférées, de recettes irlandaises, et de tellement d’autres choses. S’il n’y avait eu que des discussions portant sur la musique et la culture, la surprise ne serait pas la même maintenant. C’est vrai que ça ressemblait à de l’amitié, à un lien de confiance.

    Moi aussi, j’ai donc été bernée. J’apprends la vérité suite à cet article et… Mais oui, tant de détails me reviennent à l’esprit ! Un jour, en mp, j’ai tweeté quelque chose à Ulrich. C’est « elle » (enfin je suppose, je ne vois pas qui serait l’usurpatrice sinon) qui m’a répondu. J’ai montré ma surprise. Ulrich m’a dit qu’elle était présente chez lui pour voir ses filleuls et qu’elle avait oublié de se déconnecter.
    Elle, aussi, qui se chargeait de réserver des noms de domaine pour lui et moi, sur sa demande.
    Elle dont, étrangement, je ne me suis jamais rapprochée (non par choix : elle est restée distante, simple contact de réseau social qui jamais n’interagit avec moi).
    Moi non plus, je ne voulais sans doute pas savoir.

    J’ai abandonné les réseaux sociaux peu après mon licenciement / la naissance de mon fils / le déménagement le temps de m’adapter aux changements dans ma vie.
    A mon retour, Ulrich avait totalement disparu. Depuis je me demandais comment c’était possible, compte-tenu de sa présence et de ses provocations constantes. Grâce à toi, j’ai enfin des explications et malgré le choc, j’en avais besoin.

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  4. Catnatt
    ·

    Je suis désolée que tu l’aies appris ainsi. Si j’ai prevenu quelques personnes, je ne voulais pas pr autant que ça tourne à la chasse aux sorcières, NOUS ne voulions pas de ça. Parce qu’au delà de notre peine, il y avait en face quelqu’un de très fragilisé, qui pouvait péter les plombs.

    On a cherché à trouver une forme d’équilibre là dedans.

    Si tu as d’autres questions (car il est hors de question de balancer un nom ou autres infos) n’hésite pas à me contacter

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  5. ·

    J’avais compris ta démarche et c’est pour cela que je me suis abstenue de donner un nom. Néanmoins, j’ai réagi de manière instinctive donc n’hésite pas à censurer (en partie ou complètement) mon commentaire si j’ai donné trop d’indices.
    Je vais essayer d’assimiler l’information et tout ce qu’elle implique en matière de trahison. Ensuite, peut-être, je t’écrirai par mail car je crois que j’aurais d’autres questions. Je te remercie.

    Répondre
  6. cee
    ·

    Tu me prêtes ton lave vaisselle oui ou non ? ;))

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    1. Catnatt
      ·

      NAAAAAAAN ! 😉


  7. ·

    Voilà une nouvelle qui est dingue !
    Je m’étais demandé où était passé Ulrich. Je sais désormais qu’il était une autre.

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  8. L...
    ·

    Gosh, cela fait bien cinq ans pour moi, tout ça, mais là maintenant tout de suite, comme un goût de cendre et d’irréel dans la bouche. Je n’ose imaginer ce que cela a pu te faire, à toi. Et quelque part c’est une « claque » bienvenue qui force à se poser la question de « qui » nous sommes sur ce vaste terrain de jeu qu’est parfois le net. Merci.

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  9. Ashorlivs
    ·

    Ai entendu le podcast paru hier sur Transfert.

    Un coup de Google et me voilà.

    Cette histoire est proprement hallucinante.

    Dans ma jeunesse je me faisais aussi passer pour d’autres sur les tchats. Pour tuer l’ennui et me projeter dans un irréel plus intéressant que l’IRL.

    Fort heureusement ça n’a jamais duré plus de quelques heures ou jours, mais je m’interroge. J’espère que je n’ai pas un grain (qui pourrait germer un jour).

    Je reste admiratif des efforts et de l’organisation de Valérie, cependant vous avez toute ma compassion.

    Chouette histoire, faites-en un film (ça avait bien marché avec Usual Suspects).

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    1. Catnatt
      ·

      Elle l’est effectivement. Merci d’être passé

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